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BIONEXT annouce the creation of a subsidiary, Therascape, with the buy out of Rhenovia

BIONEXT annonce la création d'une filiale, Therascape, société de modélisation/biosimulation pour compléter son offre

Développement d'une plateforme digitale pour prédire l'effet des médicaments sur la signalisation cellulaire humaine

Strasbourg, le 6 juillet 2016 - BIONEXT, société de bio-informatique, à la croisée de l'IT (Information Technology) et des biotechnologies, annonce la création de Therascape, société née de l'expertise de BIONEXT en bio-informatique et de l'acquisition des actifs immatériels de Rhénovia Pharma, acteur majeur de la biosimulation du système nerveux central (SNC) appliquée à la prévention et au traitement des maladies neurologiques, neurodégénératives et psychiatriques.

Cette nouvelle société aura pour mission de développer la première plateforme digitale, accessible en SaaS (Software-as-a-Service) simulant la signalisation cellulaire humaine, avec une première application aux récepteurs couplés aux protéines G (RCPGi ). Ces récepteurs sont les principaux médiateurs des informations externes dont la cellule se sert pour moduler son fonctionnement. Les RCPG sont d'un intérêt majeur pour l'industrie pharmaceutique puisque plus de 30 % des médicaments actuellement commercialisés ciblent ce type de récepteur. Ils représentent surtout un potentiel d'innovation thérapeutique important et encore sous-exploité. Les approches de Bionext et TheraScape sont complémentaires : lorsque la plateforme BioSight de Bionext identifie un RCPG comme cible d'un candidat médicament, la plateforme de Therascape permettra alors de prédire les effets de ce candidat médicament dans la cellule

Therascape, nouvel acteur né de la synergie et complémentarité de BIONEXT et Rhénovia Pharma

La société Rhenovia Pharma a mis au point une technologie de modélisation unique au monde qui permet de reproduire sur ordinateur les mécanismes cellulaires et moléculaires du cerveau et de la transmission nerveuse. Son approche, reposant sur de la simulation informatique, ouvre de nouvelles perspectives tant dans la compréhension de certaines maladies touchant le Système Nerveux Central (Alzheimer, Parkinson, etc.) que dans le mode d'action des médicaments ciblant le Système Nerveux Central (SNC) et, bien sûr, le développement de nouveaux médicaments.

Dans le seul domaine de la recherche et développement de médicaments, le marché mondial de la biosimulation est estimé à $1,03 milliard en 2015 et devrait atteindre 2,108 milliard en 2020 grâce à une croissance annuelle de 15,29%. (chiffres Juillet 2015 – étude MarketsandMarkets). B

IONEXT est une entreprise 100% IT dédiée aux « Digital et Life Sciences » qui associe deux mondes l'IT (le big-data et le cloud-computing) et la biologie. Les solutions de BIONEXT permettent de prédire, en amont et grâce au digital, les cibles principales et secondaires et donc l'effet des médicaments, ou tout autre molécule active, dans le corps humain pour réduire le risque lié au développement de médicaments, mais aussi proposer des approches de repositionnement et de polypharmacologie, boostant ainsi l'innovation thérapeutique. Le chaînage des solutions de BIONEXT et de Therascape offrira une solution complète pour l'estimation des effets biologiques du composé testé qui touche les RCPG.

Ensemble, les équipes de R&D de BIONEXT et de Rhénovia Pharma vont réaliser des avancées significatives dans la modélisation des récepteurs couplés aux protéines G (RCPG). L'ancienne équipe R&D de Rhénovia a rejoint la société Therascape pour créer ce nouvel acteur de la biosimulation avec un investissement de 0,5 million d'euros prévu d'ici 2017. La nouvelle société, filiale de BIONEXT, a son siège social à Strasbourg et ses bureaux à Mulhouse. Contacts presse : Serge-Henri Albou, CEO

Mail: serge.albou@bionext.com

Caroline Carmagnol/Florence Portejoie ALIZE RP Tel : + 33 1 44 54 36 64
Email: bionext@alizerp.com

(i) Deux médecins américains, Robert Leftkowitz et Brian Kobika, viennent de recevoir le prix Nobel de chimie 2012 pour leurs travaux essentiels sur les RCPG, récepteurs couplés aux protéines G, qui, à la surface des cellules de mammifères, servent de capteurs pour l'odorat, le goût, la sensibilité à la lumière, l'action des hormones et aussi des médicaments. Leurs résultats ont initié de nombreuses études de biochimie et de pharmacologie.